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Artist Statement:
Cours Florent, INSAS(screenplayer & acting theater & movie)
Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles
Institut d’Arts Plastiques et Visuels St Luc (Bruxelles - BE) Advertising
Copy of old painting's masters teached by Jorg Hermlee , Viaduc des Arts
ESAAD DUPERRE real Al fresco & wall painting
Ateliers Beaux-Arts Montparnasse...
Further Information
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Artist Exhibitions:
EXHIBITIONS
- ONE WOMAN SHOWS :
- Galerie Espace Libre (Bruxelles – BE) Nov. 1991
- Galerie De Lelie (Anvers – BE) Mars 1993
- Galerie 9de Kunst (Gand – BE) Dec./Janv. 1994-95
- Galerie Patrick Viqueray (Bruxelles – BE) 1996-1997
- Galerie Roger K (Bruxelles – BE) 1998-1999
- Galerie Roger K (Bruxelles – BE) 2002-2003
- Galerie 9de ...
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Artist Galleries:
Coming Soon!
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Collections:
Coming Soon!
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Commissions:
Coming Soon!
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All my artworks are painted only with my hand , not with paintbrushs or either, because I need to feel also physically the emotions, to feel the canvas or the paper to be more precise and true in what I put in my paintings. It's painting but in an other way , I find by this way a sensation near clay sculpture. About my inspiration, everything surrounding me touch me, news on TV, especially starvation, poverty in the streets, tramps, and all the human soul's problems (questions on our presence on eart, our aim here, death, illness, ...).
Especially on “DEPART/ LEAVING”serie, I ‘ve always, as a lot of us, ask myself about presence and absence concerning me / you and the persons surrounding me / you and especially on the moment where you leave here to go elsewhere when you're dying, and during this short time you're "between". It's that I try to express by this serie "DEPART".
I try to paint what I fell, what I see or thought see at this time. Every painting from this serie is different, because probably it's never the same thing everybody being different and unique. I try by this way to understand, and perhaps to try to "catch" , to hope to "see" a kind of answer in this short space time "Between" (here and somewhere) before they close definitively their eyes An answer on why we're living one second before and not one second after, the difference is just one strange second.
Julie Lasne
"A première vue, les oeuvres de Julie Lasne semblent figuratives mais leur contenu se situe dans un ailleurs indescriptible - ce sont des réverbérations parcourues de stridences. Le regard intense reflète une vie intérieure fauve, à l’affût des dangers et des menaces – la pensée en traque chaque signe tandis que l’artiste les trace, en reconnaît les contours et les détours, leurs lignes sinueuses et leurs espaces labourés. Le cheminement de la conscience se transforme en parcours ardu - terre battue de la peau marquée par les intempéries sinon les ravages de la lucidité. Dans les sillons de l' Etre (avec une majuscule car sublimé) s'inscrivent d'étranges réflexions, entre la pâleur et la lumière (froid dans le dos et fièvre musculaire). Cette tension se coule dans les veines saillantes – devenues telles – quand le corps est le réceptacle et à la fois le lieu de toutes les résonances. Ce qui demeure après avoir déchiré les cris de l'âme: la ferveur. Elle se glisse dans l’effort de se mettre soi-même au monde, de surgir de l’ombre, de s’approprier l’angoisse pour l’apprivoiser, de transcender le désespoir pour accomplir son destin. Le langage de Julie Lasne est exigeant – il exige donc de la patience lorsque la route est longue et que la tentation est grande d’arrêter de remuer le couteau dans la plaie. Qui est béante. Et donne le vertige. En chute libre, parfois en pluie serrée, les encres se font fluides dans la mesure où le temps se liquéfie. La notion du temps renvoie à la mémorisation ou plutôt à une durée interminable - d'où ces glissements et accélérations, cette souplesse et cette crispation. Rythmes scandés par leurs échos, révélateurs d'une certaine impuissance qui trouve son origine dans la perception continuelle de la fatalité de la mort. "Oeuvres d'urgence(s) : commencer par déraciner le mal, quitte à mettre les nerfs à nu. Et puis garder le secret – tant il se replie, se braque – mais côtoyer le dire pour ne pas étouffer, pour qu’une dimension relationnelle s’instaure. De cette détermination, de ce désir et/ou besoin naissent des créations qui toutes (nous) parlent de (notre) vulnérabilité - avec la puissance du savoir."
Gand, Madeleine Van Oudenhove
A.I.C.A.
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